Violences sexuelles : Vahina Giocante dénonce à son tour le réalisateur Benoît Jacquot

Dans son livre “À corps ouvert”, l’actrice Vahina Giocante dénonce les violences sexuelles dont elle a été victime, mettant en lumière également les abus présents dans le milieu du cinéma. Elle relate l’inceste qu’elle et ses sœurs ont subi ainsi que les comportements inappropriés de son père, évoquant la destruction de leur famille. Dans une interview diffusée à la télévision, elle exprime sa conviction que le monde du cinéma peut être un environnement où se manifestent des abus similaires à ceux de l’inceste familial.

Je me sens souillée

Lors du tournage du film “Pas de scandale” en 1999, une jeune actrice de 17 ans rencontre Benoît Jacquot. Elle se sent comme “une proie face à son prédateur”. Le réalisateur impose des conditions déplacées et voudrait qu’elle tourne une scène sans culotte. La jeune actrice refuse et demande un string ou une culotte couleur chair pour rejouer la scène, ce qui se produira. Après cette situation, le réalisateur lui souffle : “Tu vois, quand tu veux, c’était pas si difficile.” Elle déclare ensuite : “Je me sens vraiment salie quand je rentre”.

Benoît Jacquot est le seul réalisateur nommé par Vahina Giocante. Elle exprime sa solidarité avec Judith Godrèche en racontant les comportements inappropriés de ce réalisateur. Selon elle, il s’agit d’un système à mettre à terre et elle dénonce l’arrogance du réalisateur après les révélations de sa consœur.

Judith Godrèche a porté plainte contre Benoît Jacquot pour “viol sur mineure”. Ce dernier nie toute violence physique et psychologique concernant sa relation avec Judith Godrèche.

Violences sexuelles : Vahina Giocante dénonce à son tour le réalisateur Benoît Jacquot

“Alice, navigatrice passionnée du monde féminin, vous invite dans son univers à travers son blog. Entre conseils lifestyle, beauté et bien-être, elle partage ses découvertes et astuces pour inspirer les femmes à mener une vie épanouissante. Bienvenue dans l’espace d’Alice, où la féminité prend vie à chaque page.”